16.02.2010
Pour l’amour de Keith Haring

Ce mardi vers 18h00 et malgré un froid polaire, une vingtaine de jeunes ont investi la Place du Rhône pour rendre hommage au roi du pop art urbain l’américain Keith Haring décédé il y a vingt ans jour pour jour. L’artiste genevois Jim Zbinden a réussi son pari: réunir plusieurs personnes à Genève pour un happening. Le message est bien passé grâce à un article dans 20 minutes et l’appel lancé via Facebook. Une fresque énorme dessinée à la craie s’est vite constituée sur la Place du Rhône sans pour autant former une unité homogène. On a laissé la place à l’improvisation. Chacun y a mis du sien et le résultat pourrait même plaire à Keith Haring. Un petit documentaire sur l’artiste a été projeté sans le son et sur une toile blanche contrariée par le vent. Voici en photos la soirée commémorative sur Keith Haring à Genève:



Le graffiti sur Haïti vient d’avoir une suite. Les deux jeunes auteurs (Magnette Nouma et Laslo Biro) ont tenu à compléter leur oeuvre éphémère.












Conseiller administratif responsable du Département de l'environnement urbain et de la sécurité entre autre chasseur d'affiches sauvages: en rapport avec cette rubrique, les liens suivants:Affiches sauvages, Genève, n'est pas une poubelle, Pierre Maudet, j'adore!, Maudet et Longchamps ouvrent le bal électorel, Sécu-municipaux-cop!, Maudet aux Pâquis!, Maudet promoteur de graffitis et Maudet-Moutinot le combat des titans




22:59 Publié dans Culture, Genève, Loisirs, Société-people | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : magnette nouma, mika ventura, pierre maudet, genève, dans les rues de genève, keith haring, le 16 février 2010, laslo biro
18.01.2010
Les mots pour le dire!
C'est quoi ce pays ? Je n'ai rien compris. Haïti, un pays sans Etat ? Une misère interminable...des cadavres à n'en plus finir...un séisme qui met en évidence la pauvreté de la population, l'incurie de leurs dirigeants...et la corruption qui transforme l'aide internationale en butin... Ce n'est pas une révélation, ce n'est pas un constat, c'est une évidence qui se confirme ! Des larmes, des cris, une tragédie. Il faut trouver les mots, les mots pour décrire cette injustice inhumaine. Il y a urgence ! L'attente pour les uns, la colère pour d'autres et le deuil incommensurable. Tout un pays souffre et c'est l'humanité toute entière par la grâce du téléjournal qui compatit. Les mots, encore les mots. Trouver les mots juste pour panser les plaies, les mots pour enterrer les morts, les mots pour accompagner les survivants, les mots pour soutenir les compatissants, les mots pour réconforter...Des mots, il nous faut des mots et encore des mots pour cette population blessée en direct par les forces de la nature et les misères qui s'accumulent. Je tremble encore. Le Petit Larousse nous livre sa fournée de mots de malheur, de compassion, d'abondants et d'autres mots positifs attendent leur tour...à la frontière comme les sauveurs bloqués en République Dominicaine. Mais à Haiti, à part l'humain, les mots ne trouvent aucune direction positive. Je m'arrête devant le mot ECHEC et je fais un stop sur le mot GACHIS, j'ai trouvé ainsi une chute à ma note. Haïti, c'est l'échec de la communauté internationale et un véritable gâchis humanitaire !
PS:Cette note à paru dans les blogs collectifs Vrac et Blog colléctif à lire et à relire

























Conseiller administratif responsable du Département de l'environnement urbain et de la sécurité entre autre chasseur d'affiches sauvages: en rapport avec cette rubrique, les liens suivants:Affiches sauvages, Genève, n'est pas une poubelle, Pierre Maudet, j'adore!, Maudet et Longchamps ouvrent le bal électorel, Sécu-municipaux-cop!, Maudet aux Pâquis!, Maudet promoteur de graffitis et Maudet-Moutinot le combat des titans



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08.01.2010
Le sens des mots
Je me souviens comme si c’était hier. A l’école, Madame Bessis, une française expatriée, une engagée en littérature appliquée n’arrêtait pas de me lancer des avertissements. “Si tu veux progresser et aller de l’avant par respect à Molière et Hugo, il
faut donner un sens à ta phrase. Ne sois pas compliqué. Sois court et précis. N’abuse pas des adjectifs. Fais des phrases simples. Le sens d’un texte dépouillé et concis invite à la lecture. Le contraire détourne le lecteur”. Par exemple dans cette note, il ne fallait pas citer Victor et Jean-Baptiste, ça alourdit la phrase et surtout ça dérange les Dieux de la littérature Française. En dissertation, j’étais le premier de la classe pendant toute ma scolarité pour l’orthographe c’était et ça reste une sinécure. Retournant à ma maîtresse de français, elle me disait: “si tu assistes à un film et tu veux écrire dessus, ne parle pas trop du sujet et n’encombre pas “le lecteur” par des détails techniques. Sois inventif sans perdre le sens du sujet, imaginatif en jouant sur le sens des mots, suggère et ne dévoile point. Et surtout, n’oublie pas de donner à ta phrase et à ton texte un sens compréhensible par tous.”
Quelques années plus tard, au lycée, une professeur très peu motivée pour qui la langue française n’est qu’un instrument d’enseignement, une matière parmi d’autres, abuse du dictionnaire pour humilier ses lycéens. A l’époque, malgré mon jeune âge j’étais pigiste dans un hebdomadaire sportif. Je parlais de judo que je pratiquais pendant quatre jours par semaine. Ma prof Larousse ouvrait le dictionnaire au hasard, posait son doigt avec le même hasard et nous défiait de trouver le sens du mot que le hasard a choisi. Plusieurs fois c’est elle avec la complicité active du dictionnaire qui était gagnante. Ce n’est pas qu’on était nul mais elle se contentait toujours du premier sens que l’incontournable, humiliant JE SAIS TOUT donnait comme signification. Dépités par ce manque de considération littéraire et face à l’incurie de l’enseignante qui mélangeait tout le temps le féminin avec le masculin on a décidé de mettre fin au jeu de massacre des mots qui n’avait aucun sens. Pire encore, pour lui rendre la monnaie de sa pièce, on lui a écrit une belle lettre remplie de bon sens avec l’aide du même précieux dictionnaire lui signifiant qu’on ne voulait plus d’elle. Deux mois plus tard et une dépression répétitive Madame Larousse a donné un autre sens à sa vie professionnelle en quittant en toute logique l’éducation. J’espère avoir donné un sens à ma note.
PS:Cette note à paru dans le blog collectif Vrac à lire et à relire










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17.12.2009
Festival Arbres et lumières
Bonsoir à toutes et à tous. Aidez-moi à choisir la photo avec laquelle je vais concourir au Festival Arbres et Lumières.















22:53 Publié dans Culture, Genève | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : festival arbres et lumières 2009, genève
13.12.2009
Le cortège de l’Escalade, j’y étais!
Je n’exagère pas mais tout Genève ou presque était dans les rues cette fin d’après midi pour admirer le cortège de l’Escalade. Que tous ceux qui ont eu un empêchement à cause des conditions météo ou d’un quelconque autre événemen
t fallacieux indépendant de leur volonté lèvent la main. Ils ne seront pas excusés.
Trêve de plaisanterie. Le cortège de la Compagnie 1602 a été très suivi ce dimanche. Un véritable succès d’audience pour rendre hommage à la reconstitution magnifique d’un pan de l’histoire Genevoise. Parti des Bastions, le cortège des 800 figurants parmi lesquels jeunes et moins jeunes ont joué en costumes d’époque l’épopée des défenseurs de la ville a traversé la vielle ville avant de descendre vers la Place du Molard, la Place de Saint-Gervais, la rue de la Corraterie et finir à la Cour et à la Cathédrale de Saint-Pierre. Frigorifié je n’ai tenu qu’une heure chrono. Le temps de mémoriser cet événement sur mes 14 millions de pixels, de boire un verre de vin chaud, de humer l’ambiance, de précéder le cortège pour prendre la température ... et me voilà devant mon ordinateur pour vous faire partager ce moment magnifique. Vivement le 408ème anniversaire de l’Escalade!






















































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04.10.2009
Arts Urbains : bon anniversaire l’Usine !
20 ans de culture alternative, ça se fête. L’Usine vient de souffler ce samedi ses 20 bougies. Et pour marquer le coup cette jeune Usine pourvoyeuse de talents a organisé sur la Place des Volontaires et le Quai du Rhône une journée dédiée aux Arts Urbains qui regroupe le Skate Jam, le Jam pour danseurs, des graffeurs, du slam et une scène libre pour la beatboxer et rappeurs.
Pour le graffiti toutes les grosses pointures de Genève ont été invitées pour participer à un concours dont l’enjeu est de gagner des bons de cadeau pour matériel de graffeurs. Les graffeurs étant avant tout artistes les concours et autres compétitions ne revêtent pas spécialement un quelconque intérêt pour eux. Il y en a même ceux qui ont abandonné la scène intimidés par la foule.
La belle journée « printanière » du samedi a rassemblé du monde pour admirer des œuvres qui prenaient naissance sous le regard des curieux et autres admirateurs. Dans un domaine où le mot RESPECT constitue la charnière principale de cet art de rue on ne peut qu’être admiratif ! Pas d’esprit de complétion, pas de faux semblants, pas de coups bas. Les trois gagnants du jour ont été désignés entre graffeurs compétiteurs. Dommage qu’on leur donne pas plus d’espace et d’occasions pour exprimer leur talent et nous aider un tant soi peu à cacher la laideur du béton qui sévit dans notre ville. Bon anniversaire l’Usine ! Et merci les graffeurs :
PS : Je n’ai pas croisé Pierre Maudet ni un de ses agents chasseurs de tags et graffitis.






























12:27 Publié dans Culture, Genève, Loisirs, Photos, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : graffiti, graf, tag, tageur, graffeur, genève, journée arts urbains à genève
30.09.2009
Faut-il sauver le soldat "Morale" et extrader le cinéaste Polanski?
La Suisse a un sacré problème avec certains de ses touristes et invités. Chaque fois que l’état de droit veut s’appliquer sur le sol helvétique on ramasse des gamelles. Doit-on être surpris, nous qui d’habitude gérons jadis et discrètement toutes les affaires délicates avec tact et diplomatie ? Doit-on s’inquiéter devant le fait qu’en cherchant à appliquer à la lettre la précision au millimètre près de la justice pour tous et qu’à la place on ramasse des récriminations plutôt que des louanges ? Doit-on s’aligner à l’hypocrisie mondiale qui veut que les peuples et les principes humains s’inclinent devant le pouvoir de l’argent, la célébrité et la raison d’état ? Doit-on craindre pour l’image de la Suisse qui ne ressemble plus à une idyllique carte postale ? A travers les deux dernières affaires internationales qui impliquent notre justice avec le milieu domestique des Kadhafi et le monde pédophile de Polanski, doit-on changer de politique de tourisme en virant les directeurs de la promotion de la ville de Genève et de Zurich ? On leur demande d’attirer le maximum de touristes peinards et sans problèmes tels que les asiatiques et les voilà qui nous attirent des problèmes avec des célébrités friquées et non dépourvues de soucis. Si on laisse pour un moment et entre parenthèse l’affaire libyenne pour parler de la dernière histoire suisse qui fait jaser le monde de la culture internationale.
On se lève tous pour Polanski…pour défendre son génie cinématographique et tant pis si à 43 ans il a joué avec le feu avec une lolita de 13 ans. L’histoire ne dit pas s’il a mis un préservatif. Mais bon les deux se portent bien. La violée lui a pardonné cet écart après un arrangement entre banquiers et le second continue à jouer les fugitifs et l’artiste contrarié en réalisant des chef d’œuvres. La morale ? Quelle morale ? On est quitte. L’homme a dérapé mais continue depuis 33 ans à nous abreuver d’excellents films, c’est ça pénitence. Même s’il n’ y a plus de prescription pour les délits sexuels en Suisse doit-on laisser un fugitif tourner d’autres chef d’œuvres ou changer la fin d’un film réel en happy end : le présumé coupable est arrêté et remis à la justice? Problème cornélien ! Mais moi j’ai envie de changer l’affectation du service judiciaire de la Suisse. Dorénavant, c’est à la justice suisse de veiller à la promotion du pays c’est grâce à elle que le monde entier parle de nous, de l’exception Suisse ! Et si les banquiers qui ont fignolé l’accord entre les deux protagonistes de cette vieille affaire étaient l’UBS d’un côté et le Crédit Suisse de l’autre. J’arrête mon délire ! ça sera trop…bon pour la promotion du pays.
La Suisse, ce n’est plus seulement la fondue, le Cervin, le Jet d’eau, le chocolat et le couteau c’est aussi une justice à une seule vitesse qui ne reconnaît pas les exceptions ! Psst !!! Isolement ! C’est quoi isolement ? Et demain est un autre jour qui peut ramener une autre affaire ! C’est bon pour notre tourisme !
Sa filmographie résume son histoire:
L’arrestation du Pianiste Oliver Twist est l’une des plus belles escroqueries du monde dixit unanimement l’intelligentsia. Le voilà dans un Cul-de-sac lui le Locataire dans la peau de Mcbeth qui venait de Chinatown pour emmener Rosemary’s baby, une jeune fille de 13 ans au Bal des vampires. C’est Le couteau dans l’eau pour L’homme de l’ombre ! Répulsion ! Quoi ? Au lieu de naviguer à l’abri des Pirates avec Tess sur La rivière de diamants, il a préféré côtoyer La jeune fille et la mort en partant avec Frantic dans des Lunes de fiel. Un espoir, peut être La neuvième porte va s’ouvrir un jour devant lui : Chacun son cinéma ou Ce petit coup au cœur quand la lumière s'éteint et que le film commence. Silence on tourne un remake de la justice!

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27.09.2009
Geneva grafitti
Excuse moi Mike pour cet emprunt voulu et non usurpé. Le titre me plait et convient à ma note. Tiens, je te fais de la pub : Geneva Graffiti, qui se décline en deux versions blog TDG et site internet est actuellement la référence incontournable qui recense le graffiti genevois. Ce samedi, du côté de Montbrillant, il y avait foule. Des graffeurs, des curieux, des habitants heureux de l’ilot 13, des habitués, des découvreurs de talents, des reporters en herbe, des producteurs et des photographes venus en nombre soutenir cette initiative associative émanant de Desstres avec le soutien de la ville. Oui la ville qui marque un coup médiatique en l’absence de son chasseur patenté anti-graffiti, le bien nommé Pierre Maudet. Ce dernier a brillé par son absence. Il avait mieux à faire…ce samedi ! Bon c’est une blague. La ville de Genève qui soutient des graffeurs et puis quoi encore ?
Depuis 10h00 du matin 13 graffeurs dont deux filles ont investi en toute légalité l’Ilot 13 pour s’adonner à leur hobby : le graffiti. Travail sans stress et dans la bonne humeur au rythme de la musique rap. 170 m2 ont pu ainsi se transformer en un jour en œuvre d’art urbaine représentant deux fresques, un grand graffiti et d’autres non sollicités. Le thème choisi est la nature et le voisinage. Ce genre d’initiative est appelé à se renouveler, si on donne les moyens à la jeune et dynamique association Desstres qui fourmille d’idées dépassant son budget. Son objectif de promouvoir et de faire découvrir la culture urbaine tout en respectant l’environnement et la législation mérite un meilleur soutien. Avis aux sponsors !
Avec le graffiti, l’Ilot 13 a connu une journée qui s’est prolongée tard dans la nuit avec des animations musicales de plusieurs DJ et la projection du film « Plus jamais je quitte l’Europe ».













22:27 Publié dans Culture, Genève, Loisirs, Photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : geneva graffiti, desstres, festunnel 13, graffeurs, graffitis
26.09.2009
Premières photos de FESTUNNEL 13
Samedi 26 septembre jusqu'à 22h00:









15:29 Publié dans Culture, Genève, Loisirs, Photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : festunnel, graffiti, graffeurs, ilot 13
28.08.2009
Pierre Maudet, promoteur de graffitis !
Nouvelle mise à jour avec plus de photos.
Pierre Maudet, Conseiller administratif responsable du Département de l'environnement entre autre chasseur d'affiches sauvages, de tags, de graffitis, de poubelles non triées et de débarras sauvages continue de faire parler de lui. Devant son incapacité de rendre à la ville sa propreté, il vient de pondre un nouveau projet détonant encore en consultation nous informe le site de 20 min d’après une information dévoilée par Léman Bleu. Un projet qui s’inscrit dans la longue lignée de ses dernières trouvailles. Après la chasse aux tags, Pierre Maudet veut endosser l’habit du promoteur artistique. Ne pouvant juguler le flux ininterrompu de nombreux tagueurs qui, la nuit tombée ou en plein jour pour certains investissent la ville pour transformer le béton en œuvre d’art, il se propose de dédier à ces artistes en herbe des espaces publics comme moyen d’expression. Sous contrôle voilà la nouvelle stratégie de Maudet. Contrôler les tagueurs en leur imposant une surface de travail, un lieu précis et pourquoi pas un thème donné. Par exemple en période électorale faire des graffitis gentils à la gloire des radicaux. De l’art sauvage temporaire sous contrôle continu et surveillance totale! Mais attention, pour avoir le privilège éphémère de travailler à l’œil pour la ville sur les palissades et les bâches de chantier il faut accepter de concourir avec d’autres et si le public aime et les services de Maudet apprécient l’expérience sera reconduite à plus large échelle dixit le porte-parole de son seigneur le chasseur. Y a t-il un graffeur intéressé ? Moi je me réjouis de la prochaine illumination de notre Conseiller administratif responsable du Département de l'environnement entre autre chasseur…
PS: Pour ceux qui veulent prolonger le plaisir, l'article paru dans la dernière édition de L'Hebdo signé par Pierre Maudet sur la sécurité et bien sûr le site Geneva graffiti pour admirer les dernières créations des graffeurs.
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